Printemps

Températures :


Températures printemps

 

 Les 3 stations les plus chaudes :

  1. Solenzara : 14,7°
  2. Figari : 14,4°
  3. Calvi : 14,3°

 

Les 3 stations les plus froides :

  1. Le Puy : 6,8°
  2. Charleville-Mézières : 7,5°
  3. Aurillac : 8,0°

 

 Les 3 plus gros excédents :

  1. Ajaccio : +0,8°
  2. Figari : +0,6°
  3. Solenzara : +0,4°

 

 Les 3 plus gros déficits :

  1. Cambrai : -2,2°
  2. Lille : -2,1°
  3. Saint-Quentin : -2,1°

Ce printemps 2013 est le plus frais de ces 25 dernières années, car il faut remonter à 1987 pour retrouver un déficit relativement marqué sur l'ensemble de la saison. Il devance ainsi 2010 et 1996 qui avaient enregistré des déficits très légers. Ce déficit est nettement plus marqué sur l'extrême Nord du pays et se réduit à mesure que l'on descend vers le Sud, avec même un léger excédent sur la Corse. Les multiples descentes froides qui ont affecté l'Europe de l'Ouest sont directement liées à cette situation, ayant concerné de manière plus marquée et plus durable les régions les plus au Nord.

Ce dégradé Nord-Sud était très largement visible au mois de Mars avec une partie du mois un temps très froid au Nord de la Loire, ces épisodes hivernaux ayant quasiment épargné les régions du Sud. En Avril on assistait aux premières belles journées généralisées à tout le pays et ainsi on observe une grande homogénéité des écarts aux moyennes, très faibles, voire quasi-inexistants ; il s'agissait sans doute du mois d'Avril le plus proche des moyennes que l'on ai pu connaître. En Mai la fraîcheur a concerné davantage de régions au point qu'aucune ville n'enregistre d'excédents ; les déficits étant particulièrement importants du Sud-Ouest au Centre-Est, plus souvent concernés par des épisodes perturbés.

Pluviométrie :


Pluviométrie printemps

 

 Les 3 plus gros cumuls :

  1. Biarritz : 549,2 mm
  2. Pau : 499,2 mm
  3. Nice : 441,6 mm

 

 Les 3 plus petits cumuls :

  1. Cambrai : 115 mm
  2. Saint-Quentin : 120,6 mm
  3. Beauvais : 123,3 mm

 

 Les 3 plus gros excédents :

  1. Nice : +189,4 %
  2. Le Luc : +152,1 %
  3. Saint-Auban : +139,6 %

 

 Les 3 plus gros déficits :

  1. Cambrai : -30,0 %
  2. Saint-Quentin : -28,0 %
  3. Abbeville : -26,6 %

En ce printemps les précipitations, globalement abondantes, sont très contrastées. On observe là aussi un dégradé Nord-Sud très marqué avec des cumuls et des excédents très marqués, voire exceptionnels aux deux extrêmités de la moitié Sud, la palme revenant à la Côte d'Azur avec des records mensuels battus. Dans le détail, c'est une grande partie du Sud-Ouest, l'intégralité du Sud-Est en remontant vers le Centre-Est et les régions centrales qui enregistrent des excédents notables, avec sur toutes ces régions des épisodes pluvieux importants et à répétition. On observe un déficit localement marqué sur une frange Nord du pays ; sur le Centre-Ouest et le Nord-Est les cumuls sont globalement proches des moyennes saisonnières.

En Mars c'est essentiellement le Sud-Est qui essuie des épisodes pluvieux notables avec d'ailleurs un record mensuel largement battu à Nice, tandis que le Nord-Est reste au sec et le reste du pays est globalement faiblement excédentaire. En Avril le temps est plus sec partout et hormis les derniers jours du mois se montrant pluvieux sur la façade Est, le bilan est moyen à l'échelle du pays, les déficits étant une fois de plus marqués sur le Nord du pays. Cette période permettra un certain repos, notamment sur l'Ouest et le Sud du pays. En Mai la situation est beaucoup plus homogène sur la France, avec simplement des cumuls très importants sur l'extrême Sud-Ouest et l'extrême Sud-Est. Hormis en Bretagne et sur le littoral languedocien, la pluviométrie est faiblement excédentaire partout ailleurs.

Ensoleillement :


Ensoleillement printemps

 

 Les 3 plus gros cumuls :

  1. Toulon : 694 h
  2. Marignane : 676 h
  3. Carpentras : 631 h

 

 Les 3 plus petits cumuls :

  1. Mulhouse : 300 h
  2. Luxeuil : 302 h
  3. Besançon : 313 h

 

Les 3 plus petits déficits :

  1. Brest : -7,0 %
  2. Caen : -7,4 %
  3. Saint-Brieuc : -8,5 %

 

 Les 3 plus gros déficits : 

  1. Ambérieu : -42,0 %
  2. Luxeuil : -42,0 %
  3. Mulhouse : -41,6 %

C'est une constante depuis plusieurs mois, l'ensoleillement est en berne, et parfois depuis une très longue période sur certaines régions. Aucune ville n'enregistre d'excédent en ce printemps, et les déficits sont particulièrement marqués sur l'Est et le Centre-Est du pays après déjà un hiver long et sombre. Globalement plus on se rapproche de tous les littoraux, et moins les déficits sont importants, inférieurs à 20 % des côtes de la Manche à la façade Ouest et à une petite frange Sud du pays.

En Mars l'ensoleillement est particulièrement faible sur une moitié Nord de la France, dans la continuité de l'hiver, et la situation est tout de même meilleure en allant vers le Sud-Ouest. En Avril le bilan est même excédentaire sur un tiers Ouest, une fois de plus favorisée par les régimes de temps dominants, défavorisant en revanche la façade Est, y compris le Sud-Est. En Mai la grisaille a dominé sur quasiment tout le pays avec simplement de très légers excédents localisés au bord de la Méditerranée ; une fois de plus c'est le Nord-Est qui paye le plus lourd bilan avec des déficits supérieurs à 40 %, voire à 50 %.

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