Mars

Températures :

Températures Mars

Les 3 stations les plus chaudes :

  1. Figari (2A): 12,2°
  2. Solenzara (2B) : 12,1°
  3. Ajaccio (2A) : 11,9°

 

 Les 3 stations les plus froides :

  1. Charleville-Mézières (08) : 3,1°
  2. Cambrai (59) : 3,3°
  3. Lille (59) : 3,5°

Les 3 plus gros excédents :

  1. Solenzara (2B) : +1,5°
  2. Ajaccio (2A) : +1,3°
  3. Figari (2A) : +1,3°

 

 Les 3 plus gros déficits :

  1. Cambrai (59) : -3,6°
  2. Lille (59) : -3,6°
  3. Reims (51) : -3,5°

Ce mois de Mars s'est montré bien différent de ses prédécesseurs avec un froid durable sur un tiers nord du pays et des températures fluctuantes mais globalement déficitaires ailleurs. Seuls une grosse partie du sud-ouest, le Var et la Corse échappent aux déficits, tandis qu'on observe généralement un net dégradé nord-sud que ce soit en valeurs brutes ou en rapports aux moyennes. Au nord de la Seine il s'agit du mois de Mars le plus froid depuis 26 ans, voire davantage, alors qu'un tiers Sud a connu des températures nettement plus clémentes, proches des moyennes.

Dans le détail, si la première décade s'est montrée de saison partout, l'hiver a fait son retour sur le Nord du pays le 11 avec un épisode neigeux exceptionnel près des côtes de la Manche, qui a finalement gagné le Sud du pays dès le lendemain de manière temporaire. Si les températures sont remontées au Sud de la Loire par la suite, un tiers nord est resté sous l'influence de descentes polaires froides et le déficit a continué de s'accentuer jusqu'en fin de mois, quasiment sans interruption.

Rapport à la moyenne France entière : -1,4°

Pluviométrie :

Pluviométrie Mars

Les 3 plus gros cumuls :

  1. Solenzara (2B) : 270,3 mm
  2. Nice (06) : 243,3 mm
  3. Montpellier (34) : 190,6 mm

 

 Les 3 plus petits cumuls :

  1. Beauvais (60) : 17,6 mm
  2. Saint-Quentin (02) : 21,4 mm
  3. Reims (51) : 21,9 mm

Les 3 plus gros excédents :

  1. Nice (06) : +528,7 %
  2. Montpellier (34) : +455,7 %
  3. Nîmes (30) : +345,8 %

 

 Les 3 plus gros déficits :

  1. Beauvais (60) : -67,0 %
  2. Saint-Quentin (02) : -62,9 %
  3. Reims (51) : -57,0 %

L'autre critère très marquant de ce premier mois du printemps météorologique, c'est la pluviométrie très abondante dans le sud-est du pays. En effet, si la grosse majorité du pays se trouve en léger excédent, les cumuls dans certains secteurs des régions méditerranéennes sont tout simplement remarquables, approchant ou battant des records mensuels comme à Nice où l'ancien record de 1956 a été pulvérisé, ou à Montpellier où 2013 se situe en deuxième position. Les plus gros cumuls ont donc concerné la Côte d'Azur (et dans une moindre mesure le Var et les Alpes de Haute-Provence), tout le Languedoc-Roussillon ainsi qu'une partie de la Corse, tandis que la basse vallée du Rhône enregistre des cumuls nettements moindres, comme souvent. Sur le reste du pays, une partie centrale du Sud-Ouest (en marge des épisodes méditerranéens) ainsi que le Nord-Ouest enregistrent des excédents marqués, tandis que la situation est de plus en plus sèche à mesure qu'on s'éloigne vers le Nord-Est.

C'est surtout la deuxième partie du mois qui a vu des épisodes pluvieux notables à répition sur le Sud du pays, ceci étant lié directement au conflit de masse d'air très important sur la France qui a dominé toute cette période avec des remontées douces et humides sur le sud et une masse d'air polaire sur les deux-tiers Nord de l'Europe. Dans le nord-ouest, il s'agit essentiellement de l'épisode neigeux important s'étant produit en deuxième décade.

Rapport à la moyenne France entière : +45,0 %

Ensoleillement :

Ensoleillement Mars

Les 3 plus gros cumuls :

  1. Carpentras (84) : 182 h
  2. Marignane (13) : 179 h
  3. Toulon (83) : 173 h

 

 Les 3 plus petits cumuls :

  1. Rouen (76) : 66 h
  2. Abbeville (80) : 68 h
  3. Mulhouse (68) : 75 h

Les 3 plus petits déficits :

  1. Bordeaux (33) : -2,9 %
  2. Auch (32) : -6,0 %
  3. Toulouse (31) : -6,3 %

 

 Les 3 plus gros déficits :

  1. Ajaccio (2A) : -46,2 %
  2. Mulhouse (68) : -45,7 %
  3. Abbeville (80) : -45,6 %

Comme ses prédécesseurs du début 2013, Mars a été très gris sur une majorité de régions et vient s'ajouter à une déjà très longue série de mois gris sur un tiers nord/nord-est qui dure depuis l'automne 2012. Les plus gros déficits se rencontrent donc sans surprise sur ces régions, mais également, situation plus rare, sur les régions méditerranéennes, ceci étant directement lié aux nombreux épisodes pluvieux évoqués précédemment. Sur ces régions, de nombreux records sont d'ailleurs battus ou tout au moins approchés, au point que de nombreuses villes enregistrent des cumuls plus faibles que dans le sud-ouest qui n'a de son côté connu qu'un léger déficit.

Rapport à la moyenne France entière : -29,1 %

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